• AMY GEORGE

    [AMY GEORGE image]
    Réalisateur : Yonah Lewis, Calvin Thomas
    Scénario : Yonah Lewis, Calvin Thomas
    Producteurs : Yonah Lewis, Calvin Thomas
    Distribution principale : Gabriel del Castillo Mullally, Claudia Dey, Don Kerr, Natasha Allan, Emily Henry
    Langue : Anglais
    Durée : 95 minutes
    14A

    Impressionnant premier long métrage par deux récents diplômés du programme de cinéma du Collège Sheridan, AMY GEORGE est l’histoire d'une arrivée à une ère de maturité observée avec précision et subtilement rafraîchissante qui se déroule dans l'est de Toronto.
    Au centre de l'histoire, Jesse (Gabriel del Castillo Mullally), un garçon de 13 ans qui entretient le rêve de devenir un artiste. Son ambition l'entraîne dans une direction inattendue après qu'il ait reçu le fallacieux conseil que, pour devenir un véritable artiste, il doit faire l'amour avec une femme.

    Cependant, son milieu modeste de classe moyenne n'est pas précisément un terreau fertile pour les Don Juan en herbe. Sa propre maladresse sociale est un handicap de plus. N'ayant pas réussi à recevoir assez de conseils utiles de la part de ses bohémiens de parents par ailleurs bien intentionnés – joués par l'auteure Claudia Dey et le musicien Don Kerr – Jesse se débat avec ses réflexions sur le sexe, un sujet qui se complique davantage lorsqu'il se met à espionner sa nouvelle voisine Amy (Emily Henry) dans sa chambre à coucher. La perspective plutôt tordue de Jesse et de ses efforts romantiques présage difficilement s'ils auront quelque réciprocité d'intérêts.

    En se concentrant davantage sur les petits développements dans la vie de Jesse plutôt que sur les grandes questions, les auteurs-réalisateurs Yonah Lewis et Calvin Thomas façonnent un portrait à la fois engageant et très drôle de l'adolescence dans ses moments les plus embarrassants.

    -Jason Anderson

    Local Short Film : THE FIRST CHAPTER
    [THE FIRST CHAPTER image]

    Local link: Parker Mott, director/editor

    A washed-up author lingers in his apartment, desperately hoping to write a new masterpiece.
     

  • BILLY BISHOP GOES TO WAR

    [BILLY BISHOP GOES TO WAR image]
    Réalisateur : Barbara Willis-Sweete
    Scénario : John Gray, Eric Peterson
    Producteurs : Sandra Cunningham, Brad Fox
    Distribution principale : John Gray, Eric Peterson
    Langue : Anglais
    Durée : 86 minutes
    PG

    Une des œuvres les plus aimées de l'histoire de la scène canadienne effectue une transition réussie vers l'écran dans cette adaptation pleine d'assurance de l'hommage musical à l'as volant de la Première Guerre mondiale. Fait durant la triomphante remontée de la Compagnie de théâtre Soulpepper en 2009, le long métrage de Barbara Willis-Sweete capture les deux créateurs-interprètes du spectacle en grande forme.

    Avec John Gray à l'accompagnement musical, Eric Peterson livre une prestation de virtuose. Figure familière pour les téléspectateurs grâce à ses présences dans Street Legal et Corner Gas, Peterson joue ici 18 personnages différents, y compris Billy, le gars d'Owen Sound qui devient une légende du ciel, non sans grande tristesse pour les amis qu'il a perdus à la guerre.

    Beaucoup de choses ont changé au sujet de la production depuis que Peterson et Gray l'ont jouée pour la première fois en 1978. Présentant à l'origine Billy en tant que jeune homme, elle adopte à présent un ton plus lyrique avec un Peterson qui le personnifie comme un aîné qui se replonge dans les années les plus tumultueuses de sa vie. Le changement ajoute un caractère plus poignant à une pièce déjà bien enchâssée à titre de classique canadien. Et, bien que les adaptations cinématographiques des œuvres théâtrales y perdent souvent au change lors du changement de médiums, le long métrage de Willis-Sweete conserve toute la vivacité et la vigueur de la prestation originale.

    -Jason Anderson

    Local Short Film : FADING AWAY
    [FADING AWAY image]

    Local link: Amy Bajurny, screenwriter

    A girl at a train station meets an unusual passenger whose love story travels through time.
     

  • BORDERLINE

    [BORDERLINE image]
    Réalisateur : Rachel Kalpana James

    Présenté en partenariat avec Modern Fuel

    Modern Fuel présente le film de Rachel Kalpana James BORDERLINE en installation hors site conjointement avec KCFF. Il s'agit d'un intéressant partenariat amorcé durant l'édition 2011 de KCFF, lequel continue cette année de promouvoir les nouveaux médias et le travail expérimental, un ajout à la scène culturelle dynamique de Kingston représentant l'ampleur de l'activité artistique et de la diversité culturelle au Canada. La pratique artistique de James s'inspire de son héritage asiatique, de ses antécédents comme immigrante et sa recherche d'appartenance. BORDERLINE offre une vue de la cérémonie nocturne de fermeture de la frontière qui prend place au milieu des quelques pieds entre le Pakistan oriental à Wagah et le Nord de l'Inde à Amritsar. Juxtaposée sur un écran séparé se trouve une vue contrastée de sa marche solitaire et étonnamment décontractée à travers la frontière indopakistanaise, comme le permet le privilège doux-amer des bons papiers.
     

    Local Short Film
    Due to length or format, there is no local short with this feature.
  • CAFÉ DE FLORE

    [CAFÉ DE FLORE image]
    Réalisateur : Jean-Marc Vallée
    Scénario : Jean-Marc Vallée
    Producteurs : Pierre Even, Marie-Claude Poulin, Jean-Yves Robin, Nicolas Coppermann, Vanessa Fourgeaud, Jean-Marc Vallée
    Distribution principale : Vanessa Paradis, Kevin Parent, Hélène Florent, Evelyne Brochu
    Langue : français avec sous-titres en anglais
    Durée : 120 minutes
    14A

    Après un séjour dans le drame teinté de décorum britannique avec VICTORIA : LES JEUNES ANNÉES D'UNE REINE, Jean-Marc Vallée revient au style nerveux et incisif de C.R.A.Z.Y. (KCFF 2006) qui est devenu un des grands triomphes du cinéma canadien de la dernière décennie. Drame romantique parfois déroutant mais toujours captivant, CAFÉ DE FLORE multiplie les plans-éclairs, oscillant entre deux intrigues qui semblent à première vue n'avoir aucun rapport mais qui se révèlent intimement entrelacées. L'iconique Vanessa Paradis joue le rôle de Jacqueline, une coiffeuse de la classe ouvrière qui élève son fils atteint de trisomie 21 vers la fin des années 1960 à Paris. Férocement dévouée envers son enfant à l'exclusion de tous les autres, elle devient hésitante quand le garçon commence à s'éloigner de son giron et se rapproche d'une jeune camarade de classe.

    À une autre époque dans le Montréal contemporain, Kevin Parent personnifie un DJ jet-set aux prises avec les retombées émotives d'un récent divorce. Bien que passionnément amoureux de sa nouvelle amie Rose (Evelyne Brochu (not Broche!), Antoine conserve toujours un lien complexe avec Carole (Hélène Florent) à cause de leur histoire et des enfants qu'ils partagent.
    Jonglant avec les époques et les prises de position provocantes sur les questions d'amour, de mémoire et de synchronicité, CAFÉ DE FLORE est à la fois osé et sauvagement mouvementé. Avec ses 13 nominations en début de cérémonie du 8 mars, le percutant long métrage de Vallée est en tête de course pour les prix Génie de cette année.

    -Jason Anderson

    Local Short Film : FIXATION
    [FIXATION image]

    Local link: Eric Ferguson, director

    A girl tries to overcome her fixation with an episode of her past by talking to a therapist.
     

  • COLD BLOODED

    [COLD BLOODED image]
    Réalisateur : Jason Lapeyre
    Scénario : Jason Lapeyre
    Producteurs : Leah Jaunzems, Tim Merkel
    Distribution principale : Ryan Robbins, Zoie Palmer, Bill MacDonald, Huse Madhavji
    Langue : Anglais
    Durée : 86 minutes
    Unrated - des scènes de violence graphique

    Premier long métrage du cinéaste torontois Jason Lapeyre, ce thriller exécuté avec doigté et une admirable perfidie débute par un cambriolage de bijoux qui laisse un bandit mort et un autre entre les mains de la police.

    La tâche d'avoir l'œil sur le voleur survivant semble vouloir être une affaire de routine pour l'officier responsable. Malheureusement, la constable Frances Jane (Zoie Palmer, de la suite télévisée Lost Girl) a la mauvaise fortune d'être coincée avec Eddie Cordero (Ryan Robbins, un acteur régulier de la série de science-fiction Sanctuary) dans une aile d'hôpital presque déserte, un endroit qui s'avère faire le jeu des truands qui ont un compte à régler avec lui. Disons seulement que des types comme ceux-là ne devraient jamais être mis à proximité d'un instrument chirurgical acéré.

    Afin de survivre durant la nuit, la policière de plus en plus désespérée se voit contrainte de faire une alliance périlleuse avec son prisonnier, un homme qui finit par s'avérer le moindre de ses problèmes.

    Diplômé du programme de cinéma de l'Université Queen's dont le CV des travaux récents inclut la production d'un court métrage avec l'aide de Guillermo Del Toro, Lapeyre effectue un impressionnant virage vers le long métrage après une succession de vidéos musicales et de courts métrages réussis. La profusion des péripéties de l'intrigue et la distribution intelligente – laquelle inclut également William MacDonald, le plus impitoyable des visiteurs de l'hôpital, et l'acteur de Flashpoint Sergio DiZio en tant qu'homme de l'intérieur à contrecœur dans ce cambriolage – font en sorte que COLD BLOODED entretient une tension inductrice de claustrophobie et un sombre courant de peur sous-jacent.

    -Jason Anderson

    Local Short Film : LADY ZOMBIE
    [LADY ZOMBIE image]

    Local link: Chris Townley, director/editor

    Lindsay is your average teenage girl obsessed with boys, phones, clubbing and feasting on human flesh.
     

  • EDWIN BOYD

    [EDWIN BOYD image]
    Réalisateur : Nathan Morlando
    Scénario : Nathan Morlando
    Producteurs : Allison Black
    Distribution principale : Scott Speedman, Kevin Durand, Brian Cox, Kelly Reilly, Brendan Fletcher
    Langue : Anglais
    Durée : 105 minutes
    Unrated

    Le plus flamboyant criminel de Toronto des années 1940 et 1950, le voleur de banque Edwin Boyd, se voit consacrer le film biographique élégant et intelligent qu'il mérite dans ce premier long métrage plein d'assurance de Nathan Morlando. Le cinéaste a passé plus de dix années à développer le projet. Il a même réussi à rencontrer Boyd avant son décès en 2002, obtenant de première main le récit de ce vétéran de la Seconde Guerre mondiale qui rêvait de devenir un acteur doué pour le rôle du criminel le plus recherché au Canada.

    Scott Speedman apporte un degré de soin et d'engagement comparable pour sa prestation électrisante comme Boyd, que le film présente comme un père de famille qui se tourne vers la criminalité pour obtenir la notoriété qui lui échappe dans les autres aspects de sa vie. Toutefois, Morlando arrive également à communiquer l'excitation et l'exaltation que Boyd tirait de ses cambriolages audacieux et de son statut de hors-la-loi.

    Speedman est brillamment soutenu par Kelly Reilly dans le rôle de Doreen, son épouse, Brian Cox comme un père désapprobateur et Kevin Durand, Joseph Cross et Brendan Fletcher comme membres du gang notoire de Boyd. Speedman et Durand ont tous deux reçu des nominations aux Génie pour leurs rôles, tout comme la co-vedette Charlotte Sullivan, tout aussi brillante dans son interprétation de femme qui prend plaisir à demeurer dans l'entourage du gang mais dont les sentiments de culpabilité contribueront à précipiter la chute.

    Se distinguant par son élégant panache – et un Morlando qui tire magnifiquement profit des lieux de tournage de Sault Ste. Marie représentant le Toronto d'après-guerre – EDWIN BOYD est un film de crime avec une tournure sérieuse et une profondeur psychologique surprenante. Jamais n'aura-t-on vu de leçons sur l'histoire du Canada plus ‘cool’ que celle-là.

    -Jason Anderson

    Local Short Film : GIVE IT UP CHARLIE!
    [GIVE IT UP CHARLIE! image]

    Local link: Jack Yan Chen, cinematographer

    Charlie cannot get the attention of girls by normal means. Only through embracing his goofy lovesick puppy personality does he have a chance with the beautiful Ally.
     

  • ENSEMBLE DE COURTS MÉTRAGES

    [ENSEMBLE DE COURTS MÉTRAGES image]
    SAVAGE - Lisa Jackson
    RHONDA’S PARTY - Ashley McKenzie
    WE ATE THE CHILDREN LAST - Andrew Cividino
    BIG MUDDY - Jefferson Moneo
    AT LUNCH TIME: A STORY OF LOVE - Brad Dryborough
    THE BALCONY AFFAIR - Jamie Cussen
    SANG FROID / COLD BLOOD - Martin Thibaudeau
    COUNTRY OF WOLVES / AMAQQUT NUNAAT - Neil Christopher
    LONG BRANCH - Dane Clark et Linsey Stewart
    14A

    Le programme de neuf courts métrages de cette année est un tracé de montagnes russes à travers les genres. Récente lauréate d'un prix Génie, la comédie musicale SAVAGE de Lisa Jackson offre une perspective différente des pensionnats au Canada. Dans la comédie de Jamie Cussen THE BALCONY AFFAIR, deux personnages au crépuscule de leur vie se rendent compte que l'amour est maladroit à tout âge. Usant d'une animation à couper le souffle, COUNTRY OF WOLVES de Neil Christopher (nommé meilleur court métrage dramatique canadien à ImagineNATIVE 2011) est un conte populaire ancré dans le monde surnaturel des croyances et de la religion inuites.

    Local Short Film
    Due to length or format, there is no local short with this feature.
  • I AM A GOOD PERSON/I AM A BAD PERSON

    [I AM A GOOD PERSON/I AM A BAD PERSON image]
    Réalisateur : Ingrid Veninger
    Scénario : Ingrid Veninger
    Producteurs : Ingrid Veninger
    Distribution principale : Hallie Switzer, Ingrid Veninger, Suzana Mikytova
    Langue : Anglais
    Durée : 80 minutes
    Unrated

    Récente récipiendaire du prix Jay Scott décerné à un artiste émergent par l'Association des critiques de films de Toronto, Ingrid Veninger s'affirme comme une des cinéastes canadiennes les plus industrieuses et les plus talentueuses. Après avoir fait deux charmants portraits de jeunes personnages avec Only (qu'elle a coréalisé avec Simon Reynolds) et MODRA (visionné au cours de KCFF 2011), Veninger change de ton avec cette histoire d'une drôlerie caustique et bien observée d'une réalisatrice indépendante et retournée sur elle-même qui emmène sa fille au cours d'une tournée d'une semaine de festivals du film en Europe.

    Veninger se parodie elle-même en se plaçant devant la caméra pour jouer le personnage de Ruby White, une cinéaste qui semble beaucoup plus intéressée par son travail que par les vies de son mari et ses deux enfants. Néanmoins, elle a invité sa fille de 19 ans (jouée par la fille de Veninger, Hallie Switzer, également vedette de MODRA) pour lui servir d'« assistante » durant ses visites de festivals en Angleterre et en Allemagne. Les relations entre les deux femmes débutent dans la froideur et empirent après que Ruby ait affronté le premier des nombreux auditoires peu enthousiastes de son dernier film. Il va sans dire que la mère ne sait rien de la crise personnelle à laquelle Sara est confrontée.

    Compte tenu de ce qui se passe à l'écran, on espérerait que le contenu du film ne puisse être interprété comme une œuvre autobiographique pour Veninger ou un autre membre de sa famille. Ce que l'on peut voir assurément, c'est l'habileté de la réalisatrice à arracher des moments de franchise, des moments touchants et surprenants de ses collègues acteurs et des nombreuses personnes que Ruby rencontre au cours de ses efforts sans relâche (ou presque) d'auto-promotion.

    -Jason Anderson

    Local Short Film : LATE NIGHT PICKLE
    [LATE NIGHT PICKLE image]

    Local link: Jeff Drake, director/producer

    Have you ever wondered which fast food restaurant will give you the most pickles on your cheeseburger?
     

  • KEYHOLE

    [KEYHOLE image]
    Réalisateur : Guy Maddin
    Scénario : Guy Mardin, George Toles
    Producteurs : Jody Shapiro, Jean du Toit
    Distribution principale : Jason Patric, Isabella Rossellini, Louis Negin, Udo Kier
    Langue : Anglais
    Durée : 105 minutes
    18A

    Le réalisateur derrière des créations cinématographiques aussi glorieusement idiosyncrasiques que Tales from Gimli Hospital, The Saddest Music in the World et My Winnipeg, Guy Maddin décrit son dernier long métrage comme son premier « film de fantômes et de gangsters ». Et comme s'il ne s'agissait pas d'un exploit assez impressionnant, KEYHOLE se classifie comme une des parodies les plus étranges et les plus drôles de l'Odyssée d'Homère.
    Bien sûr, il y a beaucoup de James Joyce dans ce mélange aussi, et plus qu'une petite dose d'Abbott et Costello dans les détours occasionnels du film dans le genre tarte à la crème et autres formes de drôleries.

    Jouant sagement les honnêtes hommes alors que tout autour de lui devient de plus en plus bizarre, Jason Patric est formidable dans le rôle d'Ulysse, un chef du milieu terré avec sa bande dans une mystérieuse maison. Leur veillée tard dans la nuit finit par s'avérer partie des efforts d'Ulysse pour revisiter son passé et reconstituer la famille qu'il partageait dans cette même maison avec sa femme Hyacinthe (Isabelle Rosselini), un des nombreux personnages qui pourraient être actuellement décédés. Les compagnons d'Ulysse durant sa quête incluent une adolescente qui s'est récemment noyée et un jeune otage qui pourrait être le fils d'Ulysse lui-même (encore faut-il que papa puisse le reconnaître). Et avons-nous dit que le père nu d'Hyacinthe est enchaîné au lit de sa fille?

    À l'instar de la plupart des longs métrages de Maddin, Keyhole comporte ses propres règles et sa propre logique tordue. Mais rarement la marque surréaliste de Maddin n'a-t-elle été aussi envoûtante, aussi drôle et autant chargée d'érotisme.

    -Jason Anderson

    Local Short Film : COMMERCIAL VIABILITY
    [COMMERCIAL VIABILITY image]

    Local link: Matt Deslaurier, director/editor

    An artist too poor to pay his electricity bills, but too proud to sell out to commercial markets, must make a drastic decision soon.
     

  • KIVALINA V. EXXON

    [KIVALINA V. EXXON image]
    Réalisateur : Ben Addelman
    Scénario : Ben Addelman
    Producteurs : Penny Mancuso, David Miller
    Langue : Anglais
    Durée : 90 minutes
    Unrated

    Comme le dit un habitant de ce village d'Alaska, Kivalina est le « canari dans la mine de charbon » quand il s'agit de l'impact grandissant du réchauffement du globe pour les collectivités du monde entier. Qu'il s'agisse de l'érosion des vagues de mer ou des tas de boue géants qui envahissent les rues, le grand dégel a affecté presque tous les aspects de la vie pour la communauté Inupiat sur l'île. La situation est tellement grave que la décision de déplacer la ville entière dans un autre endroit a déjà été approuvée. Mais le processus a été entravé par les politiciens et les bureaucrates qui ne veulent pas vraiment affronter toutes les implications (et le coût) de la crise.

    Quand les villageois lancent une poursuite contre les géants de l'industrie de l'énergie, ils portent leur condition critique à l'attention du monde entier. Mais le geste pourrait s'avérer sans espoir, en particulier du fait que le destin de Kivalina est davantage mis en péril par des nouveaux efforts pour exploiter les ressources environnantes.

    Regard incisif mais empreint d'humanité sur un endroit aux prises avec le cauchemar qui risque bientôt de nous engloutir tous, KIVALINA V. EXXON est le quatrième long métrage documentaire de Ben Addelman. Cinéaste né à Ottawa, œuvrant à Montréal, Addelman a acquis une renommée internationale pour Discordai, Bombay Carling et Nollywood Babylon, trois films qu'il a coréalisés avec Samir Mallal pour leur société de production AM Pictures. Récent lauréat du prix du meilleur documentaire au Festival du film de Whistler, le nouveau long métrage d'Addelman se distingue encore davantage par la surprenante cinématographie de Steve Cosens et la partition musicale éthérée du musicien montréalais Tim Hecker.
     

    -Jason Anderson

    Local Short Film : LISTEN
    [LISTEN image]

    Local link: Kurtis Chen, director

    Corey completes his routine flyer route as usual, but he has the troubling loss of a friend on his mind.
     

  • LA SACRÉE

    [LA SACRÉE image]
    Réalisateur : Dominic Desjardins
    Scénario : Daniel Marchildon
    Producteurs : Mark Chatel
    Distribution principale : Marc Marans, Louison Danis, Geneviève Bilodeau, Damien Robitaille
    Langue : français avec sous-titres en anglais
    Durée : 95 minutes
    Unrated

    Pour les habitants d'un village franco-ontarien nommé Fort-Aimable, il faudrait un miracle pour stopper le dépérissement de cet endroit qu'ils appellent chez eux. La plupart des édifices ont été barricadés ou bien achetés par un promoteur qui cherche à transformer le village avec sa propre vision des choses. Même l'église a été vendue, bien que la congrégation locale s'y rencontre en cachette.

    Bien qu'on sache tous que les miracles se produisent de toutes sortes de façons, personne n'aurait pu prévoir que la bonne fortune de Fort-Aimable passerait par un imposteur sans le sou et une bière possédant des pouvoirs particuliers.

    De retour chez lui pour réclamer ce qu'il espère être un généreux héritage de son cousin décédé, François (Marc Marans) se vante allègrement de la fabuleuse vie qu'il menait dans la grande ville. En effet, il a raconté à sa riche fiancée bien des histoires bidon du même genre. Mais il s'intéresse soudain de près au destin du village lorsqu'il apprend que l'impressionnante fertilité et virilité des citoyens de Fort-Aimable pourrait être le résultat de la recette de bière la plus appréciée des villageois.

    Le jeune réalisateur de film de fiction franco-ontarien Dominic Desjardins (LE DIVAN DU MONDE, KCFF 2011), franchit un autre jalon en concoctant le premier long métrage comique entièrement en français à être fait en Ontario. Avec ses prestations colorées et son charme rustique, LA SACRÉE est un hommage affectueux envers un coin de pays peu connu possédant sa propre saveur toute particulière.

    -Jason Anderson

    Local Short Film : BARRY BLUNDEN COPPERSMITH
    [BARRY BLUNDEN COPPERSMITH image]

    Local link: Samia McFee, director/producer

    A charming and irresistable personality, Barry Blunden has been working as a coppersmith in Kingston for more than 30 years.
     

  • MONSIEUR LAZHAR

    [MONSIEUR LAZHAR image]
    Réalisateur : Philippe Falardeau
    Scénario : Philippe Falardeau inspiré de la pièce d'Évelyne de la Chenelière
    Producteurs : Luc Dery, Kim McCraw
    Distribution principale : Fellag, Sophie Nelisse, Émilien Néron, Danielle Proulx
    Langue : français avec sous-titres en anglais
    Durée : 94 minutes
    PG

    Devenu récemment le deuxième long métrage canadien des deux dernières années à être en nomination pour l'Oscar du meilleur film étranger, MONSIEUR LAZHAR marque un autre pas en avant pour un de nos plus talentueux cinéastes, Philippe Falardeau. Adaptant son scénario à partir d'une pièce de théâtre d'Évelyne de la Chenelière, Falardeau amène le spectateur dans une salle de classe montréalaise où un groupe de jeunes étudiants et étudiantes tente de se remettre du récent suicide de leur professeur. En effet, ce sont deux étudiants – Simon (Émilien Néron) et Alice (Sophie Nélisse) – qui découvrent son corps durant les rares et durs moments du film à ses tout débuts.

    C'est dans cette situation difficile qu'arrive le prof remplaçant. Joué par le comédien et dramaturge Fellag, Bachir Lazhar est un immigrant algérien en attente du résultat de sa demande de statut de réfugié. Son comportement cérémonieux et pourtant amical avec ses étudiants et ses collègues enseignants dément les traumatismes qu'il a soufferts durant sa propre vie.

    Malgré son décor de salle de classe, MONSIEUR LAZHAR exploite des thèmes que certains spectateurs auront détectés auparavant dans le film de Denis Villeneuve, en nomination également pour un Oscar – en effet, on ne sera pas surpris d'apprendre que le film de Falardeau a été produit par la même équipe de Luc Déry et Kim McCraw. Le cinéaste affiche la même habileté à diriger des enfants acteurs que celle qu'il a manifestée avec C’est pas moi, je le jure!, projeté au KCFF de 2009. Remarquable pour sa subtilité et son humanité, MONSIEUR LAZHAR mérite largement l'attention et les accolades qu'il a déjà reçues au Canada et partout dans le monde.

    -Jason Anderson

    Local Short Film : BAKING WITH PEJA
    [BAKING WITH PEJA image]

    Local link: Jay Middaugh, director/producer

    When bored with her grumpy father, a little girl uses every trick in the cookbook to have fun in the kitchen.
     

  • NUIT #1

    [NUIT #1 image]
    Réalisateur : Anne Émond
    Scénario : Anne Émond
    Producteurs : Nancy Grant
    Distribution principale : Catherine De Léan, Dimitri Storoge
    Langue : français avec sous-titres en anglais
    Durée : 91 minutes
    18A

    Après une série de courts métrages acclamés, la Montréalaise Anne Émond fait des débuts provocants avec ce drame torride et parfois à l'intimité choquante. Catherine De Léan et Dimitri Storoge jouent Clara et Nikolai, deux étrangers qui s'accrochent l'un à l'autre au cours d'un party érotique d'après-party dans les moments d'ouverture du film. Suite à la rencontre passionnée qui les mène du couloir à la chambre à coucher de l'appartement miteux de Nikolai, les deux amoureux commencent à dévoiler plus que leurs corps l'un à l'autre.

    Alors qu'ils révèlent leurs vulnérabilités habituellement cachées, les personnages échangent des confessions à propos de leur vie, employant souvent le langage de leurs écrivains préférés pour s'exprimer (Hubert Aquin est un favori particulier de Clara).

    Durant cette longue nuit de l'âme (ou deux âmes, pour être plus précis), les personnages en viennent à incarner la soif de leur génération pour la découverte d'un sens plus profond à leurs relations. Le sexe est la partie la plus facile pour ces deux-là – ce qui arrive après s'avère devenir beaucoup plus risqué.

    Il est réjouissant de voir Émond prendre elle-même autant de risques. À la fois osé et élégant, NUIT #1 révèle en elle un formidable nouveau talent.

    -Jason Anderson

    Local Short Film : CALL OF THE CITY
    [CALL OF THE CITY image]

    Local link: Adam Bentley, director/producer

    A teenage girl from rural Ontario must suddenly choose between attending a prestigious Toronto art school and caring for her disabled father.
     

  • ON A GRAND SCALE: NELL SHIPMAN

    [ON A GRAND SCALE: NELL SHIPMAN image]
    Réalisateur : David Hartford
    Scénario : Nell Shipman et James Oliver Curwood, adapté de la nouvelle de James Oliver Curwood Wapi the Walrus
    Producteurs : Ernest Shipman et James Oliver Curwood
    Distribution principale : Nell Shipman, Wheeler Oakman, Wellington A. Playter, Charles Arling
    Langue : muet avec intertitres anglais
    Durée : 73 minutes
    Parution originale : 1919

    Projection à 16 h 00
    Réception et exposition suivies d'une projection avec musicale
     

    BACK TO GOD’S COUNTRY a paru en 1919 et raconte l'histoire de Dolorès LeBeau, une femme intrinsèquement connectée à la nature et aux animaux qui vit avec son père loin dans la grande nature canadienne. Au cours d'une attaque sauvage, le père de Dolorès est assassiné. D'abord éperdue, elle se marie éventuellement et part en voyage avec son mari sur une goélette de chasse à la baleine seulement pour se retrouver face à face avec le meurtrier de son père.

    BACK TO GOD’S COUNTRY est le résultat d'un contrat exclusif entre Nell Shipman et James Oliver Curwood, un auteur populaire qui situe souvent ses histoires dans la grande nature canadienne. La compagnie de production Shipman-Curwood fut formée et le mari et directeur commercial de Shipman, Ernest Shipman, agissant à titre de producteur, était responsable du financement et de la commercialisation du long métrage.

    Intelligemment commercialisé au Canada et aux États-Unis, le long métrage a été l'un des films canadiens qui a connu le plus grand succès durant la période du muet, affichant un profit de 300 p. 100. Le film a été publicisé comme étant distinctement canadien ; une annonce pleine page dans Canadian Moving Picture Digest déclarait : « Vos auditoires L'ATTENDAIENT – UN FILM CANADIEN D'UN BOUT À L'AUTRE… Une vedette canadienne dans une histoire canadienne par un auteur canadien et produit par une compagnie canadienne sous une direction canadienne ». Une scène de bain nu mettant en vedette Shipman était également annoncée à grands renforts de pub posant la question : « La nudité est-elle grossière? »

    -Alison Migneault

    Local Short Film
    Due to length or format, there is no local short with this feature.
  • STARBUCK

    [STARBUCK image]
    Réalisateur : Ken Scott
    Scénario : Ken Scott, Martin Petite
    Producteurs : Andre Rouleau
    Distribution principale : Patrick Huard, Antoine Bertrand, Julie Le Breton
    Langue : français avec sous-titres en anglais
    Durée : 109 minutes
    14A

    La plus récente œuvre de l'auteur-réalisateur Ken Scott est tout simplement une des comédies canadiennes les plus plaisantes et les plus touchantes depuis bon nombre d'années. Succès retentissant au box-office québécois, le film a su plaire vivement aux foules bien au-delà des frontières de la Belle Province, remportant des prix de l'auditoire dans des festivals à Toronto, Calgary, Vancouver et même Palm Springs.

    Une des grandes raisons de cet attrait est Patrick Huard personnifiant David Wozniak, chauffeur de camion à viande, adepte de soccer et employé sous-performant chronique rendu à la quarantaine sans avoir réalisé grand chose de toute son existence. Son amie Valérie à la patience infinie (Julie Le Breton) serait portée à acquiescer dans ce sens.

    Mais ce portrait n'est pas tout à fait exact – grâce à ses fréquents dons à une banque de sperme durant ses jeunes années, il est, en fait, le père biologique de 533 enfants. Bon nombre d'entre eux exercent un recours collectif afin de découvrir son identité. À leur insu, David se met à approcher ses “enfants” pour les connaître avec des résultats qui arracheront les rires et les larmes de l'auditoire du long métrage de Scott, le deuxième effort du scénariste vétéran comme réalisateur après Les Doigts Croches, le film de la soirée de clôture du KCFF en 2010. Une ode à joie de la paternité et de la communauté, STARBUCK est un film aussi trépignant qu'attachant.

    -Jason Anderson

    Local Short Film : COSMOS: FLATLAND ANIMATED
    [COSMOS: FLATLAND ANIMATED image]

    Local link: Timm Andrews, animator/director

    A re-imagining of an excerpt from Carl Sagan’s science documentary series, Cosmos.
     

  • THE CORRIDOR

    [THE CORRIDOR image]
    Réalisateur : Evan Kelly
    Scénario : Josh MacDonald
    Producteurs : Craig Cameron, Mike Masters
    Distribution principale : Matthew Amyotte, Nigel Bennett, Stephen Chambers
    Langue : Anglais
    Durée : 99 minutes
    Unrated - des scènes de violence graphique

    Ingénieux, excitant à donner la chair de poule, ce premier long métrage de l'équipe basée à Halifax d'Evan Kelly et de l'auteur Josh MacDonald a fait la sensation sur le circuit des festivals de films de genre de la planète. Il est aisé de comprendre pourquoi : même les descriptions sont incapables de rendre justice à la frayeur engendrée par THE CORRIDOR.

    Astucieux mélange hybride de science-fiction hallucinante et d'horreur macabre, THE CORRIDOR est l'histoire d'un groupe de cinq amis réunis pour une escapade hivernale dans une cabine isolée. Il s'agit du même endroit où un des amis a eu une violente dépression mentale quelques années auparavant. Asilaire durant des années, Tyler (Stephen Chambers) demeure dans un état mental fragile bien qu'il fasse de son mieux pour partager les humeurs remuantes de l'occasion.

    Mais la vérité derrière cet incident est beaucoup plus sauvage et étrange qu'aucun d'entre eux ne puisse imaginer. Tout cela a à voir avec la forme translucide sinistre dans les bois avoisinants, un phénomène inexplicable qui exerce une influence croissante sur les événements de la fin de semaine. Il faudra peu de temps pour que l'escapade entre amis suscite une frayeur à donner la chair de poule.

    En dire davantage serait vendre la mèche. Mais qu'il suffise de dire que pas un thriller canadien à petit budget depuis le film culte Cube de Vincenzo Natali n'a accompli autant avec des moyens aussi limités.

    -Jason Anderson
     

    Local Short Film : CURIOUS PLACE
    [CURIOUS PLACE image]

    Local link: Evan Boyce, director

    The story of two people whose interest gets the better of them as they explore an abandoned motel.

  • THE GUANTANAMO TRAP

    [THE GUANTANAMO TRAP image]
    Réalisateur : Thomas Wallner
    Scénario : Manfred Becker, Thomas Wallner
    Producteurs : Amit Breuer, Marcel Hoehn, Christoph Jorg, Thomas Kufus, Patrick Crowe 
    Langue : anglais, allemand, turc et espagnol
    Durée : 90 minutes
    18A

    À l'instar de tout conflit, la guerre permanente au terrorisme des États-Unis ne peut être combattue sans créer des dommages collatéraux. Ce fait est démontré de façon dramatique avec le long métrage en nomination aux Génie de Thomas Wallner, une des figures les plus accomplies de la communauté du documentaire au Canada.
    THE GUANTANAMO TRAP présente aux spectateurs de nombreuses personnes dont les vies ont été dramatiquement bouleversées par leurs expériences tant comme détenus que comme surveillants dans la prison militaire américaine de la baie de Guantanamo. L'une d'elles est Murat Kurnaz, un musulman allemand d'ascendance turque détenu durant cinq ans – arrêté au Pakistan en 2001, il a été jugé « combattant ennemi » devant un tribunal qui a duré à peine 40 minutes et qui reposait sur un témoignage par la suite jugé fallacieux.

    Son expérience est juxtaposée à celle de Diane Beaver, une avocate et ancien officier de l'armée qui a rédigé l'opinion légale initiale prônant l'utilisation de techniques interrogatoires rudes – elle allait être considérée par la suite par ses critiques comme un promoteur de torture et utilisée comme bouc émissaire par ses supérieurs militaires. Matthew Diaz, un juge-avocat de la US Navy, subit un destin encore plus terrible après avoir laissé couler les noms des détenus de Guantanamo. Pendant ce temps, un avocat espagnol non-conformiste nommé Gonzalo Boye tente d'établir la preuve qui rendra redevables les parties responsables de la culture d'abus de la prison.

    Adroitement entrelacées par Wallner et le coauteur Manfred Becker, ces histoires renferment une étude préjudicielle de l'éthique, la politique et la responsabilité individuelle telles qu'elles existent dans l'univers créé par les événements du 11 septembre.

    -Jason Anderson

    Local Short Film : WALTER’S WAYFARER
    [WALTER’S WAYFARER image]

    Local link: Sierra Megas, director/producer

    A short documentary about Wayfarer Books in downtown Kingston that details the proprietor's relationship relationship with books.
     

  • THE NATIONAL PARKS PROJECT

    [THE NATIONAL PARKS PROJECT image]
    Réalisateur : Louise Archambault, Keith Behrman, Daniel Cockburn, Hubert Davis, Sturla Gunnarsson, Zacharias Kunuk, Stéphane Lafleur, Peter Lynch, Catherine Martin, Kevin McMahon, Scott Smith, Jamie Travis, John Walker
    Scénario : Joel McConvey, Geoff Morrison, Ryan J. Noth, Kristina McLaughlin, Kevin McMahon, Michael McMahon
    Producteurs : Mark Chatel
    Langue : Anglais
    Durée : 127 minutes (projection en deux parties)
    G

    Pour marquer le centenaire de Parcs Canada, un groupe de 52 cinéastes et musiciens à la fibre patriotique sont allés en pleine nature interagir avec des paysages iconiques à travers le pays. À l'instar du projet pilote NATIONAL PARKS PROJECT: GROS MORNE – présenté à KCFF 2010 – les fusions résultantes d'images et de sons pourraient être qualifiées de films sur la nature, bien que cela ne ressemble à rien qu’on n’ait jamais vu.

    L'alignement de cinéastes acclamés rattachés à ces 13 capsules comprend Zacharias Kunuk (The Fast Runner), Catherine Martin (Mariages), Peter Lynch (Project Grizzly), Hubert Davis (Invisible City), Louise Archambault (Familia), Daniel Cockburn (You Are Here) et Sturla Gunnarsson (Force of Nature). Des étoiles musicales telles que Sarah Harmer, Cadence Weapon, Shad, Andrew Whiteman, John K. Samson et Melissa Auf der Maur ont concocté les pistes sonores.

    Les interactions de ces intrépides voyageurs les uns avec les autres et avec les parcs eux-mêmes sont devenues des facteurs déterminants pour les œuvres qu'ils ont créées. Que l'on soit sous le charme de la vision artistique d'un Stéphane Lafleur et de sa sensationnelle tournée nocturne du parc national de Prince Albert en Saskatchewan ou en pleine excursion surréelle à travers Kouchibouguac au Nouveau-Brunswick avec le réalisateur Jamie Travis et les membres du groupe torontois Ohbijou, ces films reconfigurent radicalement nos notions types de Canadiana.

    -Jason Anderson

    Local Short Film : YA KNOW IT’S COMIN’ BABY!
    [YA KNOW IT’S COMIN’ BABY! image]

    Local link: Curtis Brunet, director/producer

    YA KNOW IT'S COMIN' BABY is an ambient videoscape created based on the Buddhist philosophy of acceptance of all aspects of life - the good and the bad.

  • THE SAMARITAN

    [THE SAMARITAN image]
    Réalisateur : David Weaver
    Scénario : Elan Mastai, David Weaver
    Producteurs : Suzanne Cheriton, Andras Hamori, Tony Wosk, Elan Mastai, David Weaver
    Distribution principale : Samuel L. Jackson, Tom Wilkinson, Luke Kirby, Ruth Negga, Gil Bellows
    Langue : Anglais
    Durée : 93 minutes
    Unrated

    Dans une prestation électrifiante et bien sentie, Samuel L. Jackson joue le rôle de Foley, un escroc nouvellement libéré sur parole prêt à mettre les activités criminelles derrière lui. Malheureusement, son passé n'en a pas fini avec lui. Le fils de son ancien complice a un plan avec des grosses mises et Foley va l'aider qu'il le veuille ou non.

    Accomplissant sa première canadienne fort attendue au festival de cette année, le thriller néo-noir du réalisateur David Weaver joue avec les éléments classiques du genre – un ex-détenu qui se débat pour bien se conduire, une femme fatale troublée, un crâneur assoiffé de vengeance, un caïd du crime volatil – et les entremêle dans une intrigue pleine de sournoiserie reptilienne.

    THE SAMARITAN est le troisième long métrage de Weaver depuis ses débuts en 2001 avec Century Hotel et Sideways, le long métrage d'ouverture de KCFF en 2005. Il a également été un des éléments moteurs derrière le film omnibus Toronto Stories, qui a joué au festival en 2009.
    Pour sa production la plus accomplie à date, Weaver a rassemblé une distribution de premier choix comprenant non seulement Jackson mais Luke Kirby, Ruth Negga, Gil Bellows, Deborah Kara Unger et Tom Wilkinson, deux fois en nomination aux Oscar.

    -Jason Anderson

    Local Short Film
    Due to length or format, there is no local short with this feature.
  • WIEBO'S WAR

    [WIEBO'S WAR image]
    Réalisateur : David York
    Scénario : David York
    Producteurs : David York, Nick Hector, Bryn Hughes, Bonnie Thompson
    Langue : Anglais
    Durée : 94 minutes
    14A

    Un homme, Wiebo Ludwig, dont le nom est devenu synonyme d'opposition à la quête rapace de ressources de l'industrie pétrolière dans le nord de l'Alberta, n'a pas peur de défendre son territoire et ses principes. Cette prise de position a quelquefois placé l'ancien prédicateur du mauvais côté de la loi. Lorsqu'une mystérieuse série de bombardements de pipeline en C.-B. a commencé il y a quatre ans de cela – incidents non sans rappeler les crimes dont il a été reconnu coupable en 2001 – Ludwig fut soupçonné et les visites du constable local de la GRC devinrent une habitude une fois de plus.

    Durant cette même période, le réalisateur David York a eu un large accès sans précédent à la communauté de chrétiens intégristes que Ludwig avait tenté si ardemment de protéger. Franche et parfois tendue, la dynamique entre les cinéastes et Ludwig et des membres de sa famille ajoute une tension supplémentaire à WIEBO’S WAR.

    En nomination aux prix Génie pour le meilleur long métrage documentaire, le film fascinant de York dissipe les mythes et les malentendus à propos d'un des personnages canadiens les plus controversés et les plus énigmatiques, un homme que l'on a dépeint comme un dangereux écoterroriste et un David affrontant un des plus gros Goliath des temps modernes.

    -Jason Anderson

    Local Short Film : GUY AND ME
    [GUY AND ME image]

    Local link: Lenny Epstein, director/editor

    Tully is a regular guy with a dream – to play hockey against Guy Lafleur.